Minute Papillon (3/3) : le grand débat ! Donner du temps aux familles

Parents sous pression, burn out parental, charge mentale …la période du post partum est délicate, l’enfant soude le couple mais le met également à mal. Bref, on en bave de la matrescence (nouveau concept dont je vous parlerai) à l’adolescence! Les émissions de télé , les articles de journaux et les podcasts se multiplient. Le sujet est vendeur car il touche une large proportion de la population. Peu importe la classe sociale, peu importe la culture, tout le monde est concerné (voila enfin un sujet qui fédère 🙂 . Il reste pourtant tabou dans la sphère politique. Comment en vouloir à nos élites quand même Pascal le grand frère et super nanny sont dépassés 🙂 Les questions d’ordre familial sont quasi absentes du grand débat récemment mené. Seule la situation des familles monoparentales a été brievement abordée. Le sujet est pourtant crucial car si nous ne donnons pas de temps à nos enfants qui le fera? Si la société n’accompagne pas dignement les familles en difficulté, que deviendront ces enfants, adultes de demain? J’ai eu envie de réfléchir à ces questions. Dans ce dossier, je vous partage sur plusieurs semaines mes recherches, mes lectures d’articles, de livres et les poadcasts que j’ai écoutés. Je vous parle du post partum, des violences obstétricales, de l’isolement des parents, de l’accompagnement à la grossesse, des dispositifs existants, des nouvelles initiatives, du féminisme , du congé parental, du travail invisible, de la place des pères. Pourquoi prendre le temps d’aborder ces sujets ? Parce que si nous nous taisons rien de changera.

1/Donner du temps et de la place aux papas

Pour palier à l’isolement des mères, un mouvement actuel prône un investissement plus important des pères. J’ai récemment lu dans un article du nouvel obs cette présentation peu flatteuse :  » Pendant que Madame n’est pas lavée , et qu’elle éclate en sanglots, il lui faut quelqu’un à ses côtés mais ce quelqu’un n’est pas là, ce quelqu’un travail, sifflote, mange une escalope à la cantine, prend une bière  » . Elle vous fait envie cette bière hein les filles? Surtout si vous allaitez et que vous n’en pouvez plus des Bucklers et des Tourtels. Mais voilà, vous êtes crevées, vos cheveux sont gras et la perspective de vous alcooliser seule en pyjama avec votre bébé en écharpe serait digne d’une émission TV sur M6 ou d’un rôle de Marina Fois au cinéma. Votre ainé vous dit que vous avez encore un bébé dans le ventre et on vous laisse la place dans le métro quand vous êtes seule… C’est vrai, les hommes n’ont pas à vivre tous ces désagréments (ils ne doivent qu’à eux-même leur bide à bière:) ! Ils n’ont pas à subir ces changements corporels, ni ces douleurs physiques, ni cet allaitement foireux. Je reconnais qu’il y a une forme d’injustice. Ils reprennent leur train-train pendant que nous vivons notre quatrième trimestre, le pire à mon sens! Alors géniteurs fuyards ou pas ? Je n’ai pas l’impression que les pères soient forcement plus contents d’être au travail qu’à la maison, enfin je ne pense pas qu’on puisse en faire une généralité. J’irais même plus loin, il me semble qu’ils subissent aussi une grande pression, celle « du bon père de famille » qui doit assurer pour subvenir aux besoins de sa famille sauf que maintenant en plus ils changent les couches! Y en a même certains qui font la vaisselle et la cuisine 🙂 ! Et comme Monsieur n’a pas accouché, il ne peut ni pleurer, ni se plaindre en disant que c’est la faute des hormones. Ces jeunes papas , je les trouve pour la plupart investis et j’oserai même dire épanouis dans un maternage qui ne va pas à l’encontre de leur masculinité(je dois avoir un super entourage, lançons nous des fleurs). Je pense qu’ils aimeraient jouer les prolongations et qu’ils sont privés de moments certes difficiles mais précieux de tête à tête avec leur enfant. Je parle de ces instants où la relation se tisse, où le parent apprend de son enfant (on oublie souvent que l’apport est réciproque) Alors oui ,il faut qu’ils prennent leur place pas uniquement pour partager la difficulté avec leur moitié mais surtout parce qu’elle leur revient de droit (je parle aussi bien de la place que de la difficulté:) … A nous les femmes de mettre sur le même plan le lien père/enfant que le lien mère/ enfant…Arrêtons de penser que nous avons l’apanage de la maternité parce que nous avons enfanté. A nous les femmes de ne pas attendre du père qu’il ressemble au notre ou à l’image caricaturale que nous pouvons en avoir. A vous les hommes, d’oser vous depatriarcaliser. A nous parents de lutter contre les déterministes. A nous de prouver à nos enfants qu’il n’y a pas de supériorité dans la parentalité en leur montrant l’égalité sur les taches ménagères et de maternage, en autorisant nos garçons à pleurer et à jouer à la poupée, en apprenant à nos filles à bricoler. Enfin, à la société de valoriser les taches parentales en commençant par la place des pères auprès de leurs enfants. L’Espagne a recemment opté pour un congé paternité de 8 semaines qui sera porté à 16 semaines en 2021, indemnisé à 100%…Prenons exemple... Une étude des chercheurs médical de Stanford a montré qu’en introduisant plus de flexibilité dans le congé parental (autorisant les pères à utiliser jusqu’à 30 jours de congé payé de manière intermittente dans l’année suivant la naissance de l’enfant) des bienfaits sur la santé de la mère étaient constatés, notamment une réduction des complications liées à l’accouchement et de l’anxiété post-partum (moins de recours aux antibiotiques et aux anxiolytiques) . Cette mesure répondrait donc à un problème de santé publique. Selon ces mêmes chercheurs, il est bénéfique aux familles d’avoir la possibilité de décider, au jour le jour, quand le père va rester à la maison. Il est vrai que pour le premier enfant nous ne sommes pas trop de deux à découvrir le rôle de parents, à apprendre tous ces gestes du quotidien, à réaliser qu’un petit être est totalement dépendant de nous. Personnellement c’est surtout pour le deuxième enfant que j’ai ressenti la nécessité d’être ensemble afin de gérer une toute nouvelle logistique (amener l’enfant ainé à l’école, lui apporter l’attention nécessaire…)dans un contexte de fatigue physique. Il faut constamment se réadapter, la précipitation engendre tensions et ‘incompréhensions. Bref laissez nous le temps…. Nous aurons toute la vie pour être performants au boulot mais ces premiers instants de la vie de nos enfants nous ne pourrons pas les revivre. Laissez nous prendre nos marques, trouver notre équilibre.

Père d’hier et père d’aujourd’hui

  • Le mode « servante écarlate » : Ça c’était avant? Pas tout à fait! j’ai souhaité parler à ma fille de la famille et de son évolution. Je voulais qu’elle sache que le statut de la femme a changé, qu’elle apprenne qu’il diffère selon les cultures. J’ai trouvé à la bibliothèque le livre.-  » La Famille » collection Mes petites questions éditions Milan. Il explique brièvement l’histoire de la famille. Nous avons pu parler de la place du père et de l’évolution des lois. Un long travail reste à faire car certaines pratiques ne sont pas révolues. J’ai pu constater dans mon activité professionnelle qu’au sein de certaines familles seul l’homme pouvait signer les documents administratifs concernant les enfants. La situation étant d’autant plus problématique que certains pères sont absents durant des mois.
  • Les pères d’aujourd’hui:
  • je vous mets en lien le site de Johan Bavman. Ce photographe a réalisé une série de clichés sur le quotidien des papas : des photos réalistes et émouvantes. http://www.johanbavman.se/swedish-dads/
  • Parce qu’il n’y a pas que les mamans qui téléphonent à leurs enfants:) : des messages vocaux de père dans tous leurs états!

https://www.arteradio.com/son/61660164/c_est_papa

  • Cet article parle de la présence des pères pendant l’accouchement, il est accompagné de photos très parlantes.

La grande question maintenant c’est qui seront les pères de demain ? Vous trouverez une réflexion sur cette question interessante dans les poadcasts suivants.

Ma selection de Podcasts :

Qui étaient les pères d’hier? Qui sont les pères d’aujourd’hui, quels sont leur quotidien. Qu’est ce qu’un homme féministe ? A t’on besoin des pères ? Qu’est-ce qu’un père? Comment éduquer le petit garçon qui sera l’homme de demain? Quelle place occupe la mère dans la construction du père? Des questions abordées à travers les écrits de grands auteurs, les interviews de professionnels et les témoignages de monsieur tout le monde.

  • Je vous partage ce poadcast d’Arte « un autre homme est possible » les enjeux de la mascunilité d’aujourd’hui , une création de Charlotte Bienaimé. Résumé : « Comment réfléchir à sa masculinité ? A l’heure des combats féministes et du mouvement #MeToo, comment se construisent les identités masculines ? Quels stéréotypes de genre pèsent sur les hommes ? Quels rapports de domination existent entre eux ? Pourquoi certains vont jusqu’au viol ? À l’inverse des masculinistes qui cherchent à retrouver une virilité perdue, comment déconstruire ses pratiques de domination, ses injonctions intériorisées à la virilité ? C’est ce que j’ai cherché à comprendre dans ce podcast. Parce qu’interroger les masculinités est un enjeu féministe, une pratique nécessaire pour faire changer les rapports de domination. » Des sujets abordés à travers un regard anthropologique, et sociologique. Des témoignages de garçons danseurs, d’hommes refusant l’évolution de la société ou empruntant la voix du féminisme après une remise en question personnelle .

https://www.arteradio.com/son/61659963/un_autre_homme_est_possible_8

  • Dans ce poadcast  » Etre père sans plonger dans la masculinité toxique » un papa du quotidien raconte le chamboulement de son quotidien suite à sa paternité. Il évoque aussi les conséquences sur son couple, peut-être que vous vous reconnaîtrez dans son récit. Il est bon de savoir que les difficultés ressenties sont partagés par de nombreux parents.

https://podtail.com/fr/podcast/la-matrescence/etre-pere-sans-plonger-dans-la-masculinite-toxique/

  • Pour les littéraires et ceux qui s’intéresse à la psychanalyse, l’émission »les chemins de la philosophie  » de France culture à réalisé un dossier « le père » constitué de 4 poadcasts. La place du père est abordé à travers l’oeuvre de Shakesperare et de Dostoïevski. Père idéal ou monstrueux, l’émission m’a donné envie de lire ces classiques. Le complexe d’oedipe est évoqué aussi bien au travers la littérature que du point de vue psychanalyste. J’ai été particulièrement interpelée par le prisme du père en tant que construction culturelle. Selon Lacan c’est la mère qui fait le père, à bon entendeur Mesdames 🙂

https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie

  • Je vous conseille ce poadcast « J’élève mon fils ». Il évoque la façon d’élever ce garçon qui sera un homme et un père de demain. Il nous fait réfléchir à nos pratiques. J’ai mis un peu de temps à accrocher avec l’interview. J’ai trouvé la deuxième partie beaucoup plus intéressante. Si j’avais eu un fils, est-ce que j’aurais osé l’habiller en rose ou lui donner des barbies? Est-ce que je me serais adresser à lui de la même façon? Est-ce que l’aurais inscrit à la danse? Je ne sais pas. Je répète souvent à mes filles qu’elles sont belles mais est-ce que je leur dis aussi fréquemment qu’elles sont intelligentes ? Il m’arrive de dire en parlant de mes filles et des fils d’amis « on va les marier, ou fait lui un bisous ». Tous ces comportements sont abordés dans ce poadcast. L’idée n’est pas de tout changer et de se dire que l’on a mal fait! Il s’agit plutôt de réfléchir à ce que l’on veut transmettre et à l’impact de la société de consommation sur nos choix. J’ai appris avec étonnement que les jouets dans les années 60 étaient beaucoup moins genrés. Les stéréotypes d’aujourd’hui ne dateraient donc pas d’hier, intéressant…

Résumé : Quel rôle jouons-nous en tant qu’adultes dans la fabrique des garçons ? Comment élever un petit garçon bien dans ses baskets ? Élever un individu de genre masculin dans une société profondément sexiste soulève bien des questions, auxquelles Aurélia Blanc a longuement réfléchi, et dont nous discutons dans cet épisode. Quels jouets, quels vêtements, quelles activités choisir ? Comment éduquer aux émotions, à l’intimité, à la sexualité ? Comment, en tant que parents féministes, s’interroger sur nos propres mécanismes sexistes ? 
Journaliste féministe au sein du magazine Causette, mère d’un petit garçon d’un an et demi, Aurélia Blanc vient de publier « Tu seras un homme – féministe – mon fils ! ». Dans ce manuel d’éducation antisexiste, elle réfléchit à comment éduquer « des garçons libres et heureux » en prenant le contre-pied des stéréotypes de genre auxquels ils sont constamment exposés, à travers une éducation libre et non-genrée. https://www.binge.audio/jeleve-mon-fils/

Affiche d’Elise Gravel , illustratrice , je vous conseille d’aller faire un tour sur son blog ! Les affiches téléchargeables constituent un bon support pour parler aux enfants.



les papas à l’honneur !

La minute culture : d’où vient le mot papa?

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/2018/06/17/37002-20180617ARTFIG00011-fete-des-peres-d-o-vient-le-mot-papa.php

Des histoires de papas :

Des livres qui racontent des papas touchants , rassurants, des relations tendres et réalistes :

  • Un hommage de « Jo Witek « aux papas et à leurs bras protecteurs et réconfortants
  • « Ce que papa m’a dit « D’Astrid Desbordes et Pauline Martin : l’histoire d’un papa qui montre le chemin à son fils. Les mots sont si bien trouvés.

Et puis , Des livres qui montrent combien un papa est unique :

  • « Le bureau des papas perdus » d’Eric Veillé raconte l’histoire d’un petit garçon qui a perdu son papa. Il y a bien d’autres papas en stock au bureau des papas perdus mais il n’échangerait le sien pour rien au monde.
  • « Regarde c’est papa », un livre qui plaira aux plus petits
  • « Un papa ça sert à quoi » …à être lui même peut-être!

Des idées cadeaux

Pour partager un bon moment :

  • Le jeu « casse tête » gagne ton papa pour se faire des noeuds au cerveau
  • La box à planter : Au programme des graines, des conseils jardinage et des recettes de cuisine. Les boxes vin, cinéphile et geek sont aussi sympas. Mais ce que j’aime dans cette idée c’est que père et fille vont partager cette activité ensemble
  • Le Kit à fabriquer un Ukulélé : une idées sympa pour les papas musiciens bricoleurs

https://www.lavantgardiste.com/fete-et-jeux/5950-diy-kit-pour-construire-son-ukulele.html?gclid=CjwKEAjw__fnBRCNpvH8iqy4xl4SJAC4XERPQUvdeV5AQPR8jyVKPYhPwCdQkeMRVXO-bi5-yP0_9hoCniDw_wcB

  • Les histoires à lire avec papa

Pour lui dire des jolis mots :

  • Le livre sonore : J’avais fait enregistrer des petits messages à Faustine dans le livre quand elle avait 3 ans, deux années plus tard c’est agréable de réécouter sa petite voix avec ses intonations de bébé. Elle aimait mettre « caca boudin » à toutes les sauces à cette période!
  • Les biscuits personnalisés : chouette idée vue sur le blog « l’arbre à sucettes », je vais bientôt tester !

  • La carte poème : j’ai écrit quelques mots qui décrivent la relation de mon mari à ses filles, me disant qu’ils seraient heureux de retrouver ce texte plus tard. On oublie si vite ! Faustine (5 ans) a réalisé le portrait chinois de son père. Je pensais qu’elle aurait besoin d’être guidée mais pas du tout. Je me suis rendue compte qu’elle connaissait très bien son père.

Pour le faire rire :

Le T.shirt Charles Ingalls : un poil vulgaire mais il faut savoir se lâcher !

Pour qu’il passe un moment peinard :

quelques idées livres, BD :

Mes idées cadeaux pour la fête des Mamans

Le cadeau touchant : Gros gros coup de cœur pour ce livre “Maman” d’Hélène Delforge et Quentin Gréban. Un ouvrage qui s’adresse aussi bien aux mamans qu’à leurs enfants. Les textes sont beaux, émouvants, ils font échos. Les illustrations sont magnifiques. Faustine a beaucoup aimé.  

Le cadeau cocotte : Mes amis m’ont offert ce pendentif avec les initiales de mes filles de chez émoi émoi, je l’aime bcp. C’est aussi une bonne idée pour un cadeau de naissance. Le concept du dessin gravé est également sympa. Sur la deuxième photo, je vous montre le résultat de celui que j’ai fait réaliser via happybulle à partir d’une œuvre de Faustine. J’adore ce dessin qu’elle a fait de sa sœur et moi. C’est un cadeau que je me suis fais à moi même 😂. Depuis ma fille veut le même, ça commence les cocotteries😊! Je pense que je lui offrirai pour son anniversaire et à sa sœur aussi!

Le cadeau move your body : un album qui parle et plait aux dames! Il tourne en boucle à la maison!

Le cadeau classique (un peu cucu quand-même) mais sympa : la box maman ! J’aime bien la BestMama proposée que propose le site l’avantgardiste. Elle plaira aux fans de mignonneries et de babioles (nous sommes nombreuses au désespoir de notre cher et tendre!) !

https://www.lavantgardiste.com/cadeau-original-femme/5576-coffret-best-mama.html

Le cadeau écolo : la carte à planter ! J’aime beaucoup l’idée.
« Une fois le message lu, vos proches n’auront plus qu’à planter la carte et voir pousser une surprise qui leur rappellera pendant longtemps le doux message que vous leur avez écrit. »

https://www.natureetdecouvertes.com/livres-loisirs/papeterie/cartes-postales/carte-a-planter-bonne-fete-maman-14128890

Le cadeau romantique : je valide l’abonnement Bouquet de fleurs de chez Mr Marguerite !

Le cadeau gourmand : le calendrier « 12 jours pour dire je t’aime »

https://www.natureetdecouvertes.com/thes-epicerie/thes/coffrets-the/calendrier-12-jours-pour-dire-je-t-aime-61168090

Le cadeau Do it yourself : totalement gratuit ! le kit mylittlekids à imprimer et à personnaliser !

https://www.mylittlekids.fr/uploads/images_articles/files/Fete-des-mamans-MyLittleKids%282%29.pdf

Le cadeau partage : Pour moi la fête des mères, c’est avant tout fêter une relation. J’aime l’idée de choisir un cadeau qui nous permettra de passer un moment ensemble. Il peut s’agir d’un jeu, d’une sortie ou d’un bouquin.

Côté baby, ce livre « Regarde Maman » est une valeur sûre. Ariane peut se poser jusqu’à la fin de l’histoire alors que ce n’est pas son habitude😅, sûrement parce qu’il fait écho à son quotidien ou peut être qu’elle kiffe juste les pandas😂😊

Pour les plus grands, j’aime bien ce livre « Avec toi maman » de Sandrine Beau et Marie Leghima, il relate les petits bonheurs partagés par un petit garçon et sa mère. Les illustrations sont jolies. C’est surtout un bon support pour parler avec votre enfant des moments précieux du quotidien que vous partagez.

Mais voilà surtout ce qui ferait plaisir aux gentilles mamans :

Minute Papillon : mettre son plan à exécution (2/3)


Se mettre à la place de son enfant

Elle rammasse des feuilles plutôt que d’avancer sur le chemin de d’école? Elle a trouvé un escargot et avance à la même allure! Elle préfère jouer plutôt que s’habiller ? 
Vous sentez la moutarde vous monter au nez !?
Une petite voix raisonne en moi , non je ne suis pas schizophrène, c’est juste la voix de Jean Michel : le psy de la pmi. La première année de maternelle de Faustine a été difficile. Elle n’avait pas 3 ans quand elle a rejoint les bancs de l’école. Elle était tout juste propre et totalement accro à la tétine, objet formellement interdit. Je regrette que l’institution ne lui ai pas laissé le temps de s’en défaire. Elle a vécu cette séparation avec violence et faisait des crises pour l’emmener en classe. Les matins et les trajets étaient éprouvants pour tout le monde. A la maison, nous avions affaire à une petite fille en colère. Je suis allée demander de l’aide à la PMI, je voulais comprendre. La réponse de Jean-Michel a été simple: « votre fille est fatiguée », son conseil : la mettre à l’école en demi-journée. Je n’ai pas mis en pratique cette préconisation mais je pense que ça l’aurait aidée. De toute évidence, il avait raison: dès qu’elle franchissait le pas de la porte de l’appartement, elle s’endormait sur le carrelage.
Concernant les crises dans la rue , il m’a demandé de prendre le temps de les gérer quitte à être en retard au travail. Je me suis dit : « Il est marrant Jean-Michel », mais en fait il avait raison. Je paniquais et je ralentissais l’issue du moment désagréable. Avec du recul, je comprends ma fille : son rythme naturel n’était pas respecté, elle était privée de son objet rassurant, et son rendez-vous avec le petit escargot était pour elle aussi important que mon rendez vous de travail … Mais voilà : je la voyais déjà grande , je ne voulais pas accepter que notre rapport au temps était différent. Ensuite, je me suis renseignée : à deux ans l’enfant ne sait pas encore différer son désir, à 3 ans il comprend le présent, à 4 ans il intègre le passé et le futur. Ces informations m’ont permis de remettre les choses dans leur contexte.

La phase de rébellion : resister à la pression sociale

J’ai appris à me dégager du regard des autres. Régulièrement, des personnes intervenaient quand ma fille ne voulait plus avancer dans la rue : « ah les enfants de maintenant …Y a des baffes qui se perdent et patati et patata …» Leurs intrusions me stressaient et m’empêchaient de gérer la situation sereinement, me forçant à intervenir de manière inadaptée dans l’urgence. C’était comme si j’étais fautive et que j’avais quelque chose à prouver. Maintenant que je sais que cette situation était temporaire et que j’ai pris confiance en moi, je serais bien tentée de leur dire que : « les enfants de maintenant n’ont pas peur des adultes , qu’ils ont besoin de temps pour évacuer ce trop plein que la société leur impose « . Il y a quand même eu beaucoup de gentillesse, je me souviendrai toujours de ce garagiste qui s’est mis à faire le chien pour faire avancer ma fille, elle l’a pris pour une fou et elle a pris ses jambes à son cou. . Il y a aussi eu ce vigile qui l’a gardée le temps que je fasse mes courses, merci les gars et ouf je n’ai plus besoin de vous! Depuis l’arrivée de ma deuxième fille, je fais un break professionnel. Le climat s’est apaisé même si parfois, même souvent, les mauvaises habitudes ressurgissent. Je mets une pièce dans la tirelire à chaque fois que je dis « dépêche toi, vite » . Ma fille fait des moins grosses journées, elle est moins fatiguée et joyeuse mais encore une fois, je regrette que son rythme naturel ne soit pas plus respecté. Elle a encore souvent besoin de faire des siestes l’après midi et ce n’est pas possible à l’école. 

Leur apprendre à prendre leur temps :

  • Les outils : J’ai cherché des livres en rapport avec le sujet du temps. Ces supports ont un double usage : celui de montrer à mes filles qu’elles ont le droit d’avoir leur propre rythme et de nous aider, à nous adultes, à prendre du recul sur notre façon de vivre. Il y a quelques jours, Faustine est allée chercher un de ces livres quand son père lui a demandé de se dépêcher , elle lui a dit : »Je prends le temps ». Il y a eu un blanc et nous sommes mis à rire, le stress s’est envolé et le timing a été respecté. Une astuce qui fonctionne bien aussi : c’est de demander à l’enfant « De combien temps penses-tu encore avoir besoin ? » pour finir une action comme s’habiller ou jouer au parc par exemple , plutôt que de lui dire en rallant : « allez on s’en va, dépêche toi c’est l’heure de rentrer ». En effet, même s’il n’a pas la notion du temps, l’enfant se sent acteur de la situation et se responsabilise. J’avais lu ce conseil dans un bouquin, il me semblait simpliste et en fait il fonctionne.
  • La contemplation : Nous prenons plus souvent le temps d’observer les saisons, les fleurs, les insectes. Nous nous arrêtons pour nous reconnecter à notre corps, pour écouter les bruits,mais aussi le silence. Personnellement, j’ai toujours eu peur des blancs dans les conversations alors que je pense qu’ils sont importants. Apprivoiser et apprécier le silence me semble bénéfique, nous travaillons ça ensemble…
  • La procrastination , Exit les agendas de ministres ! je laisse les filles s’ennuyer pour qu’elle puissent apprendre : à créer, à être seules, à observer par elles mêmes le monde qui les entoure. Ça me repose! J’aime voir Faustine se déguiser et l’écouter à travers la porte de sa chambre inventer des histoires.
  • Un petit goût de liberté : régulièrement, je ne prends plus la poussette le soir pour qu’Ariane puisse rentrer à pied. Les gens s’arrêtent dans la rue non plus pour mettre leur grain de sel mais parce qu’ils prennent plaisir à la regarder courir avec son big smile .

J’ai conscience que tout sera plus compliqué à appliquer quand je reprendrai mon métro quotidiennement. J’aurais l’esprit envahi par les tracas du boulot, mais j’aimerais qu’il reste quelque chose de cet équilibre que l’on a eu tant de mal à trouver. C’est aussi pour ça que j’écris cet article , pour encrer des changements de vie, qu’il soit le garde fou de nos priorités. Je ne peux pas me résoudre à penser que c’est un luxe de vivre simplement en recherchant plus d’harmonie avec la nature et nos rythmes naturels. J’espère que la société évoluera en ce sens, il y a tant de choses à faire…commençons avec un peu d’optimisme : moi j’y crois à cette vie qui respire, « et ça c’est rien de le dire » comme dirait la chanson !

« Temps calme » de G.Diederichs est un livre destiné aux enfants de 4 à 12 ans. Il est composé de 50 exercices de méditation ludiques qui permettent d’aider l’enfant à prendre conscience et d’être à l’écoute de son corps et de sa respiration.

Activité destinée à aider l’enfant à apprécier le monde du silence et à vivre un moment de paix ( référence : 1000 activités Montessori pour préparer son enfant à lire et à écrire de Marie-Hélène Place)

« l’enfant a besoin de moments de paix pour se reposer et pour écouter ses pensées. Installez le silence et lui faites lui écouter les bruits de son corps en fermant les yeux. Demandez lui de lever un bras, en écoutant le bruit qu’il fait, puis de tourner sa tête tourner à droite, à gauche/ Ensuite de rouvrir les yeux, de se lever, de traverser la pièce en marchant doucement puis de se rasseoir. L’enfant entendra les bruits imperceptibles de ses articulations, de ses pieds sur le sol, de sa respiration,. Ensuite asseyez-vous par terre de l’autre bout de la pièce et dites lui que lorsque vous l’appellerez par son prénom, en chuchotant , il pourra venir s’asseoir à côté de vous en faisant le moins de bruit possible . Attendez un petit instant et murmurez son prénom. »

A lire à vos enfants, ce joli livre : »Prendre le temps » de Maud Roegiers

« Il y a un Tigre dans le jardin » de Lizzy Stewart, une belle histoire sur le thème de l’imagination. Un après-midi d’ennui , Nora revisite le jardin de sa grand-mère. « Découvrir de l’extraordinaire dans l’ ordinaire »: Faustine aime beaucoup ce livre et moi aussi !

« Ecoute le silence « de Marie-Hélène Place et Caroline Fontaine-Riquier : un petit livre pour prendre le temps d’écouter.

« Arthur et les gens très pressés  » de Nadine Brun-Cosme et Aurélie Guillerey : « Chaque jour , le papa d’Arthur, sa maman, le maître, l’animatrice lui disent : »Presse-toi »..un matin, il se retrouve seul devant son bol de chocolat et peut enfin prendre son temps »

« Minute Papillon  » (1/3): la phase d’introspection

« Les habitants des grandes villes marchent de plus en plus vite, parlent de plus en plus vite , ont de plus en plus d’infarctus » cette phrase d’un documentaire intitulé « le temps c’est de l’argent » a raisonné en moi. Et si la suite c’était ça :« Ils font courir leurs enfants de plus en plus vite… » Comme le souligne ce reportage, nous sommes pris dans un système de rentabilité : du temps et des ressources de la planète.

Mon rapport au temps :

Je m’impose donc de réfléchir à mon rapport au temps. La culpabité est bien présente, un tas de linge sale dans un coin, le repas à préparer… Ce n’est pas grave, je mange très vite ,je rattraperai rapidement le temps perdu! Un jour Faustine est rentrée de l’école en me disant « Maman à la cantine mes copains m’ont demandé pourquoi je mangeais vite… je leur ai dit que ma maman mangeait très vite ». Ces propos m’ont fait réfléchir, mon père aussi mangeait à une vitesse fulgurante, parfois juste une banane en guise de repas : il était souvent pressé. J’ai réalisé a quel point nous fonctionnions par imitation. Première prise de conscience : pour que mes enfants ne soient pas aspirés dans cette spirale infernale, il faut d’abord que je ne le sois pas moi même. Chaque personne a un rapport intime au temps et peut décider de la façon dont il l’utilise. Bref, il faut prendre le temps de se connaitre, de s’écouter et d’écouter les autres. J’ai lu qu’il était bénéfique de réaliser avec lenteur un geste habituel du quotidien, à vous de choisir le votre , ce sera peut-être boire votre café, faire la cuisine ou vous laver sans vous presser. Le mien sera de manger plus lentement. J’ai réfléchi à ce qui compte le plus à mes yeux et j’ai décidé d’agir en conséquence, voici mes axes de changement :

  • exercice quotidien : ne rien faire en fermant les yeux pendant 5 minutes
  • ne pas me précipiter , réfléchir (as ton vraiment besoin d’acheter cet objet ?)
  • lire
  • écouter mon corps, en prenant conscience de mes membres grâce à des exercices de Pilates , manger plus lentement me permettra peut-être d’avoir un rapport différent à la satiété
  • garder en tête mon besoin d’activités non productives , je ne peux pas dire non lucratives parce qu’en congé parental je ne suis pas vraiment « rentable » 🙂
  • ne pas faire plusieurs choses en même temps
  • donner du temps aux autres : jouer avec ses enfants, passer des moments en tête à tête avec chacun des membres de la famille, s’occuper des enfants pour laisser du temps à l’autre, , donner du temps à des personnes qui sont seules, appeler mes proches juste pour prendre des nouvelles. La grande bavarde que je suis doit apprendre à contrôler son flux de paroles, à mieux écouter l’autre sans interrompre, et surtout à accepter les silences nécessaires à la réflexion.
  • Ne pas croire que l’on peut disposer du temps des autres

Pour que ces résolutions deviennent une rengaine, puis une habitude bien encrée, je vais me préparer des grilles à cocher : quotidiennes, puis hebdomadaires.

Ceuli à qui je ne veux jamais ressembler !


Pour les grands pressés, un petits cahiers d’exercices pour ralentir quand tout va trop vite, écrit par Erik Pigani , psychologue.

L’ introspection en famille

« prendre le temps d’aller en vélo au travail, prendre le temps de ne rien faire, de jardiner, écouter de la musique, jouer, déguster une pâtisserie plutôt que de boulotter des pains au lait, prendre le temps de respirer, d’observer la nature, inventer une histoire, trouver des moments pour son couple… »Nous avons réfléchi en famille et nous avons mis nos priorités sur ces petits papiers . Il ne faudra pas oublier de piocher dans le sac à temps histoire de nous ramener à l’essentiel.

Reportage intéressant « Le temps c’est de l’argent »

un documentaire qui retrace l’évolution historique de la perception du temps, Le rapport entre temps et la productivité, qui aborde les initiatives pour remédier aux conséquences sur la vie des hommes et sur l’économie. http://www.black-hat-seo.org/videos/le-temps-cest-de-largent-reportage-arte


un debrief Puériculture et produits bébé

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Je m’attaque à un sujet abordé maintes et maintes fois! Voici donc un avis de plus qui pourra peut-être servir à certains parents fraichement débarqués sur le marché de la puériculture. Je ne prétends bien sur pas détenir la vérité sur ce sujet car un produit pourra nous convenir et pas à une autre famille.

  • Siège auto : L’étiquette doit comporter plusieurs mentions  » Universel  » et le label E encerclé (conforme aux règles européennes)
  • Coussin d’allaitement : je valide celui de la marque des Babilleuses, il est un peu cher mais c’est un bon investissement. Il est très pratique pour se caler le bidon pour dormir à partir du 2ème trimestre de grossesse.
  • Transat : Je pense qu’il n’est pas nécessaire  de trop investir car le bébé ne doit pas y rester trop de temps pour travailler sa motricité le plus librement possible et réduire les risques de plagiocéphalie.  Mes copines recommandent le baby bjorn.
  • lit parapluie :  Après avoir mis 1heures à 3 à ouvrir l’ancien lit de ma fille, la scène étant digne d’un sketch de Florence Foresti, j’ai succombé  à l’argument du « se plie et se déplie en quelques secondes de l’AeroMoov (mes copines en sont ravies, le Babybjorn aussi). Mon mari, par contre, le trouve trop encombrant et cher. Je précise que c’est lui qui range le coffre de la voiture quand nous partons en vacances!
  • Poussette :  vaste sujet ! Je ne suis pas fan des poussettes combinées qui sont souvent imposantes. Mes parents nous en avait offert une et nous ne nous ne l’avons plus utilisée à partir des 6 mois de nos filles. Beaucoup d’amis confirment qu’ils ont vécu la même situation. J’utilise un porte bébé les 6 premiers mois et après j’enchaine avec la poussette canne.  La Yoyo et  la bugaboo sont achetées en masse mais  nécessitent un investissement considérable. Certaines copines trouvent que la Yoyo n’est pas très stable, bref  c’est une poussette urbaine. De mon point de vue, la Maclaren est une référence. Ses point forts :  très solide, elle survit à plusieurs enfant. Elle existe en version inclinable, avec la nacelle en premier âge. Ses points faibles : tout le monde à la même,  du coup il m’est arrivé à deux reprises de prendre celle de quelqu’un d’autre…OUPS! Sinon, je la trouve un peu lourde, alors  j’acheté aussi  la Pock it.   Ses points forts : son prix, elle est  super compacte, je ne maudis plus ceux qui font semblant de ne pas me voir me galèrer dans le métro, mon mari l’adore (ouf!).  Son point faible : elle ne semble pas très robuste donc à voir dans la durée. Concernant les gadgets à poussette : j’ai fait l’acquisition d’un superbe parapluie à poussette. Je n’en pouvais plus d’être trempée à chaque sortie pluvieuse, n’ayant toujours pas trouvé la recette pour pousser la poussette, tenir le parapluie en même temps et surveiller ma fille ainée. En conclusion, je valide cet achat qui me dépanne bien par contre c’est cher pour ce que c’est. Quant à la planche à poussette (buggyboard) pour l’ainée , certains parents ne peuvent pas vivre sans et d’autres n’en voient pas l’utilité. Certaines amies ont été jusqu’à dire que cet objet leur avait sauvé la vie. J’avoue que quand tout à coup notre adorable bambin décide catégoriquement qu’il ne fera pas un pas de plus, on est bien content d’avoir une alternative. Je pense qu’elle est pratique quand il y a un petit écart d’âge entre les enfants(2 ans). Comme me l’avait suggéré une copine c’est vrai que pour les plus grand on peut vite passer à la trottinette.
  • Porte bébé : pour  les 6 premiers mois, j’utilise un porte bébé (ergobaby avec le couffin).  De nombreuses mamans sont adeptes de l’écharpe . Je vous conseille de faire un atelier de portage avec le papa pour mieux vous rendre compte du système de portage qui vous convient. Je valide l’ErgoBaby sauf l’été pour les balades par temps chaud car…on crève de chaud !
  • Tapis d’éveil : je pense qu’il n’est pas nécessaire d’investir dans un tapis hors de prix car le bébé va vite vadrouiller, son usage est donc limité. Après il faut le ranger et les arches sont encombrantes!
  • J’ai une chaise haute Ikea qui fait très bien son Job 
  • Je n’ai pas acheté de baby cook mais certaines ne peuvent pas s’en passer, j’utilise un brave mixeur !
  • Tire lait : Mes copines conseillent le calypso de la marque ardo loué, en location sur grandir nature. Personnellement  j’ai préféré le tire lait manuel de base.
  • En ce qui concerne les couches, avant de devenir maman je ne savais pas qu’il était possible que ce sujet déchaine toute les passions et pourtant !  je m’intéresse régulièrement aux  enquêtes d’associations de consommateurs. Le problème étant que les compositions varient :une marque bien classée une année peut devenir mauvaise élève l’année suivante…c’est le Dallas des couches, un univers impitoyable 🙂  Actuellement les Joone sont bien notées. Sinon, avant je n’étais pas emballées les couches lavables …Mais je serais presque tentée de m’y mettre… Sachez qu’il existe des services de laverie : un service de livraison de couches lavables , unissant un circuit eco-reponsable existe en Ile de France. https:/www.mapetitecouche.fr
  • Pour choisir le lait et les pots vous pouvez utiliser l’application YUKA où acheter le livre « le bon choix au supermarché » (cf rubrique santé du blog). Les bons élèves : Babybio, good gout et hipp, Galia Callisma (sauf formule épaisse), Guigoz, Nestlé Nidal (sauf lait de croissance)
  • Pour les produits de toilette , les bons élèves : l’eau nettoyante pédiatrie d’Avene, la toilette douceur Biolane, le bain moussant Maya, pour le change Corinne de Farme Crème change peau sensible. De manière générale, le liniment est recommandé pour le change et les lingettes sont à proscrire.
  • En matière de lessive : je prends une lessive avec Ecolabel. Les bons élèves : Rainett, Ecoidées, Etamine, Arcyvert
  • Les déceptions : Beaucoup d’amis ne rachèteraient pas : le cocoon baby (et non les bébés ne s’arrêtent pas miraculeusement de pleurer parce que le cocoon leur rappelle l’utérus de maman), des machines à biberon, les fameuses poubelles à caca, le chauffe biberon.  A mon sens la cape à bain n’est pas non plus très utile. J’ai aussi acheté un truc qui ne m’a servi à rien , le seau ce rinçage pour éviter l’eau dans les yeux. J’ai beau le retourner dans tous les sens rien n’y fait (blonde?!)
  • J’ai remarqué que je n’avais pas utilisé certains incontournables pour ma 2ème fille alors qu’ils me semblaient indispensables avant : le baby phone, l’anneau de bain, les barrières de sécurité… pourquoi ? parce que j’ai plus confiance en moi? Peut-être que je suis plus à l’arrache ! Par contre je me suis laissée séduire par des articles vus à des émissions TV qui me semblaient à chaque fois les inventions du siècle (couverture double usage poussette/porte BB, rehausseur de voyage…), verdict : ils ont plutôt vidé mon porte monnaie que simplifié ma vie…à bons entendeurs…

Et vous quels sont vos indispensables et vos produits blacklistés? Je sais que de plus en plus de personnes fabriquent leur lessive et leur liniment…peut-être qu’un jour je me motiverais mais la j’ai un peu la flemme !

Les jouets qui ne sont pas restés dans le placard (de 1 à 5 ans)

Mes marques favorites :

  • Pour les jeux : Djeco (mon chouchou), HABA, Villac, Janod, Oxybul, Smallable, les Lilliputiens , HEMA
  • Pour les livres : Editions Tourbillon, Editions Auzou, Editions Nathan, l’ Ecole des loisirs (Livres et abonnement magazine), Bayard (abonnement magazine), Zebrabook et « Dansmacarriole » pour les livres personnalisables
  • Pour les jeux de société : Djeco et Haba
  • Pour les déguisements : HM et Kiabi
  • Pour les loisirs créatifs : HEMA, Action, Oxybul
  • Pour les objets personnalisables :  les petits raffineurs
  • Pour la déco : HM, Action, Hema

 

Idées cadeaux 1 an :

  • Balles sensorielles idéales pour la motricité et les dents : à partir de 6 mois
  • Jeux qui font du bruit : Baton de pluie, instruments de musique
  • Poupées : j’ai un faible pour les poupées Corolle
  • Jeu de construction : nous avons opté pour le smartbax (jeu aimanté), les gros legos classiques sont une valeur sure.
  • Les jeux d’empilement
  • Les livres à toucher, les imagiers, les livres sonores. J’ai un coup de coeur pour les éditions Tourbillon et les « regarde comme… » des éditions Nathan.
  • Les tableaux d’activités, jeux sonores (Ariane adore les petites voitures Vtech TuTuT bolides)
  • un chariot de marche, le mieux étant d’en prendre un avec un système de vitesses
  • Les comptines à doigts
  • Les jeux qui avancent
  • Les boites à forme
  • un tricycle
  • Les jeux de bain : un conseil ne faites pas comme moi, évitez les jouets gicleurs. Les enfants ne jouent pas vraiment avec et la crasse s’incruste.
  • Des boites à animaux : vous en trouverez à prix abordable chez HEMA. Le top c’est de choisir des livres en rapport avec les figurines.
  •  Un animal sauteur de type vache

 

 

Idées cadeaux 2 ans:

  • Une draisienne : La puky est une valeur sure (beaucoup de personnes de mon entourage ont été déçus par les draisiennes en bois )
  • Les jeux coopératifs : Djeco a conçu des jeux de société pour les tous petits.
  • Les imagiers Montessori.
  • Les livres sur les couleurs.
  • Les jeux d’imitation : une dinette, un mini -étendoir pour le linge (il faut vite leur apprendre à faire les corvées!), une valise de medecin.
  • Des marionnettes.
  • Des barils de construction.
  • Des cubes.
  • Des grosses perles en bois (la marque Villac en propose des sympas)
  •  Des livres : J’aime bien la collection « ça sert à quoi? » (ça sert à quoi un papa? ça sert à quoi le pot?..)aux éditions Fleurus
  • Un projecteur d’histoires du soir de la marque Moulin Roty
  • Des jeux aimantés : j’ai petit faible pour celui des saisons (nature et découvertes ou marque HABA.

 

Idées 3ans

  • Des Playmobils. Faustine adore ceux qui sont entourés d’un oeuf., elle ne doit pas être la seule (à moins qu’elle ait des TOCS)
  • Des Jeux de société  : loto, domino… Voici mes coups  de coeur : le Batawaf de Djeco (jeu de cartes, celui qui a le plus grand chien gagne et attention s’ils ont la même taille c’est BATAWAF) , le Verger de Haba (il s’agit d’un jeu coopératif , vous formez une équipe avec votre enfant contre le corbeau et vous évitez d’avoir à choisir entre le laisser gagner et une grosse crise de nerfs!), le Badaboom chez Oxybul (jeu d’équilibre qui a l’avantage d’être rapide) .
  • Des Livres : Les premiers kididocs, Des livres pour apprendre à compter, des livres de la collection Catherine Dolto (supports pédagogiques pour aborder  quotidien de l’enfant parce qu’il n’est pas toujours facile de trouver les mots), Les « Emilie »
  • Des déguisements : si comme moi vous aimez le Kitsch foncez chez HM.
  • Une peluche interactive (marque HASBRO)
  • Des objets personnalisés : sac pour aller à l’école (j’aime bien ceux proposés sur le site les petits raffineurs), livres personnalisés ( ceux de Zebrabook sont beaux et permettent aux enfants d’identifier les lettres de leurs prénoms, ceux proposés par le site « dansmacarriole » ont de jolis illustrations)
  • Une trottinette : la marque Globber est une valeur sure
  • une tirelire
  • De la pâte à modeler
  • Des perles à encastrer
  • Des coffrets Montessori sur la Nature (Jardinage animaux)
  • Des puzzles
  • La fabrique à histoires Lunii

 

 

Idées pour les 4/5ans

  • Les livres de la collection « Mes ptits contes « éditions Milan (grands classiques racontés de manière succinte, l’histoire du soir c’est encore plus sympa quand ça ne dure pas des plombes!), les livres de la collection  « Deux coqs d’or » (j’aime leur côté vintage)
  • Les kididocs des « pourquoi,comment, des dinosaures… »
  • un réveil
  • Des figurines poneys, licorne, chevaliers… (Mention spéciale pour les noms des Licornes de my little Pony : Rainbow dash, Twilight Sparkle que Faustine appelle Twilight splarteuf , Celestia…. )
  • Une pêche au canards
  • Des déguisements
  • les cahiers d’activités Montessori
  • un petit bureau
  • une ardoise effaçable
  • des pochoirs
  • des CD (je consacrerai  un article à ce sujet)
  • une tête à coiffer : vous avez vu le carnage, j’aime mieux sur la tête de la poupée que sur la mienne !
  • un vélo, avec un petit plus : un panier ou un porte doudou (chez Decat)
  • un cerf volant
  • des puzzles (petit faible pour ceux de la marque Djeco, petite variante : il en existe des phosphorescents marque mudpuppy )
  • une montre : je suis restée fidèle à la marque de mon enfance Flickflack
  • Du sable magique
  • Des Rollers
  • Des livres CD à écouter : Faustine adore ceux de la collection Auzou (la petite poule rousse, la chèvre de Monsieur Seguin…). Le petit plus c’est le gling signal qui indique à l’enfant de tourner la page, pas besoin d’être à côté de lui et ça c’est cool)
  • un petit robot interactif
  • un lecteur CD ou une enceinte Bluetooth
  • Des boules de bain (Lush, Tinii, Hema)
  • Une maison de poupée : je conseille d’en choisir une qui se ferme sinon ça fait vite bazar.
  • des perles, des bijoux (petit faible pour la marque Deco jolis colliers petite fée, poupée, poney )
  • des barbies à partir de 5 ans
  • Le coffret montessori Astronomie
  • Un appareil photo : la marque Vtchec est une valeur sure.
  • un jeu de codage
  • un jeu d’acrobate de type Twister
  • Un abonnement à un magazine : Faustine est ravie de recevoir son Toupie chaque mois.
  • Un livre pour apprendre à reconnaitre les oiseaux, les arbres , les fleurs
  • Un livre de bricolage, des cahiers d’activité
  • des activités de loisirs créatifs
  • pour les jeux de société, Mes coups de coeur : Le Mistigri et le Piou Piou (jeux de stratégie) de chez Djeco,  j’aime faire cotcotcot quand j’ai pondu mon oeuf (les petits plaisirs de la vie ). La vendeuse du magasin de jouets semblait adorer aussi m’expliquant qu’elle y jouait avec ses amis une fois les enfants couchés (on s’éclate  vraiment quand on devient parents, soirée du samedi soir :une tisane, un piou-piou et au lit à 23h30 maxi) . Le dobble (jeu de rapidité) est également très drôle. Je précise que les jeux de cartes sont très pratiques car ils prennent peu de place, nous les emmenons dans le train et au resto, j’évite juste de jacasser en public!

 

 

A partir de l’âge de 3 ans , offrir un spectacle ou une activité à l’année est aussi une chouette option.

J’aime bien aussi l’idée du carnet de bon cadeau : « bon pour inviter une copine à la maison » « bon pour aller au cinéma avec papa « , « bon pour manger des bonbons », « bon pour regarder un dessin animé… »

Bêtisier :

Les jeux préférés de mes filles :

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Depuis ses 3 ANS, Faustine passe son temps à faire ses valises !

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Ariane adore mes tabourets en osier, elle s’en sert comme pousseur pour avancer et pour grimper. Quand elle en a marre elle les retourne et rentre dedans en mode contorsionniste !  Elle aime aussi secouer avec frénésie une boite remplie de pâtes!

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Faustine a une passion pour le métro, une vraie vocation de poinçonneur des Lilas. Bref, elle récupère mes tickets usagers et joue à prendre le train.

Conclusion : ça sert pas à grand chose de se casser la tête!

Le jeu que je déteste : La chienne qui accouche (pourtant elle est Kitsch) ! Hier une petite copine de classe a flashé dessus , elle a dit qu’elle voulait la même pour Noel ! Le père Noel pourrait avoir bon dos,  j’hésite à  la déposer incognito devant sa porte.

 

Bon ça se confirme,  ma fille a des goûts plus que douteux, voici le jouet qui a retenu son attention dans le magasine de Noel  :

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La question de l’organisation de l’espace :

J’aimerais être minimaliste mais force est de constater que je ne le suis pas! Depuis que je suis maman je consomme moins pour moi, par contre j’ai souvent envie d’acheter pour les petites. J’adore l’univers des jouets, surtout les livres et les jeux de société. Pour le moment, peu de jeux restent au placard donc pas de panique sur le trop plein. Par contre en appart,  le problème du stockage se pose. J’ai donc changé mon mode de consommation. Pour les jeux de société et les livres, je loue à la ludothèque et j’emprunte à la bibliothèque. D’autre part, nous avons instauré des règles car il y avait des jouets dans toutes les pièces. En dehors du fait que notre appartement s’était transformé en salle de jeu gigantesque, je pense que cette situation incitait Faustine à constamment nous solliciter. Un jour, quand elle avait 3 ans, j’ai décidé de lui faire confiance. J’ai déplacé les jouets et je l’ai laissée  jouer seule dans sa chambre. Pour moi, c’était prendre le risque de ne pas contrôler ce qui se passait (je précise que la chambre est à l’étage). Bon, je n’avais pas tort, quelques temps plus tard, je l’ai découverte entrain de faire des petites scènettes avec ses bonhommes dans le vide au bord de la fenêtre. Après quelques ajustements pour sécuriser l’espace, je me suis vite rendue compte qu’elle appréciait ces moments et qu’elle était très créative. Depuis cette année, je lui ai installé un petit bureau à sa taille avec un grosse boite de crayons, gommettes… Elle a bien investi cet espace. J’ai laissé dans le salon des livres accessibles et des cahiers d’activité .  Maintenant nous travaillons sur le rangement. J’ai fait l’erreur de commencer tardivement, je m’y collais pour être tranquille. Je pense que c’est un apprentissage qui peut pourtant se faire très tôt, l’enfant peut se sentir valoriser de se voir confier des missions. Il est important que chaque chose ait une place bien définie pour instaurer un rituel.  Quant à Ariane, a 1 an , elle range déjà, non évidemment je blague, elle met surtout le bazar. Je laisse des jeux à sa disposition dans le salon,  à sa portée mais en petite quantité pour qu’elle puisse bien se les approprier, idem dans sa chambre. J’en range une partie et j’alterne de semaine en semaine. Elle a une petite bibliothèque dans sa chambre et un petit coin cosy lecture qu’elle s’est bien approprié.

Et vous, Avec quels jeux vos enfants s’amusent-ils le plus? Quels sont vos jouets coup de gueule? Comment avez vous organisé votre maison? les jeux sont-ils en libre service ou soigneusement rangé dans des boites avec des étiquettes  ?