2/ 3 kifs par jours… Ou la psychologie positive : bullshit or not bullshit?

l’auteur Florence Servan-Schreiber en bref : Maman de 3 enfants, formée à la psychologie humaniste, journaliste et chroniqueuse. Elle a suivi une formation auprès de Tal Ben-Shahar docteur en psychologie et philosophie.

J’ai enfin lu ce livre qui trainait depuis longtemps dans ma bibliothèque, comme tous les bouquins qui prennent la poussière depuis que j’ai des enfants 🙂

J’ai décidé d’en faire un résumé afin de vraiment m’en imprégner dans l’objectif d’une mise en pratique. Ok pour moins lire mais dans cas autant lire mieux 🙂

Ce que je retiens :

Qu’est-ce que le bonheur :

L’auteur distingue les moments de grâce et le gratitudes.

  • Le moment de grâce se caractérise par une activité qui absorbe au point de perdre la notion du temps, par exemple : une conversation passionnante, un temps d’écriture… Nous sommes acteurs de ce moment car il fait appel à une compétence qui s’exerce avec un objectif clair. L’activité fournit un feed back immédiat . L’auteur explique que les expériences optimales sont observées au travail.
  • Les gratitudes sont des plaisirs d’instants stimulants qui éveillent les sens et les émotions. Il ne s’agit pas du bonheur que l’on fabrique, mais de celui que l’on reçoit naturellement comme un don (par exemple : un paysage émouvant…)

D’ou vient-il?

  • Le bonheur est en partie génétique : nous naissons avec un taux de base. Notre capacité à être heureux se divise en 3 morceaux : 50% gouvernés par la longueur du gène 5HTT qui a une influence directe sur la façon dont nous ressentons un événement.
  • Les facteurs extérieurs ont un faible impact sur le bonheur : 10% de notre capacité à être heureux est conditionnée par des éléments tels que : l’argent, le soleil, les résultats scolaires des enfants…
  • D’où l’importance de fabriquer notre bonheur : 40% de notre capacité à être heureux dépend de nos comportements. On parle de bonheur synthétique et de discipline du positif. Il faut être conscient qu’être heureux demande de la rigueur. L’émerveillement est un muscle. Se transformer prend du temps.

Comment fabriquer du bonheur ?

  • Avoir des attentes élevées envers soi même et son entourage. L’auteur conseille de déclarer un objectif publiquement car ça lui donne vie. Elle explique que le pessimistes orientent leur enfants vers de cibles accessibles par peur de l’échec.
  • Selon des études, La quête d’un objectif et la curiosité (l’envie d’apprendre et de poser des question sur tout) rendent heureux. Avoir des objectifs de long terme libèrent les plaisirs du quotidien. L’auteur propose d’écrire sa vision idéale de l’avenir en la détaillant. Elle conseille de faire des listes de vie telles que la liste des lieux à visiter….
  • Connaître ses forces : Developper ses qualités plutôt que corriger ses défauts : l’auteur propose la réalisation de ce test de personnalité qui vous révèlera vos talents. Vous pouvez le faire en français en créant un compte. Elle conseille ensuite de choisir une qualité mise en évidence lors de cet exercice et de l’utiliser consciemment pendant une période donnée en tenant un journal. Elle nous invite à lister les croyances que nous avons sur nous même et à les regarder bien en face comme s’il s’agissait de quelqu’un d’autre. https://www.viacharacter.org/
  • Mesurer son bonheur pour mieux connaitre ses besoins en répondant à une enquête journalière courte via l‘application Track your Happiness, sur votre activité, votre humeur. Les questions sont en anglais mais facilement compréhensibles, il est important d’y répondre de manière instantanée. Le programme dure deux semaines, vous recevrez ensuite un rapport et vous saurez quels sont les moments de la journée qui vous rendent le plus heureux.
  • Etre bienveillant vis à vis de soi même et d’autrui : l’auteur écrit : » l’art d’être optimiste consiste à s’imputer la responsabilité d’un événement positif et de le considérer comme durable tout en attribuant les situations négatives à une cause extérieure à soi en ne leur accordant qu’un impact limité sur ce qui va suivre. » Elle insiste sur le fait qu’il ne faut pas croire que les revers subis sont durables et irréversibles. Elle nous invite également à prendre conscience de ce que les autres font pour nous . Elle propose d’écrire une lettre pour remercier quelqu’un de notre entourage. Elle évoque la nécessité d’être en lien l’autre : se réunir une fois par mois en groupe produit autant de bonheur chez un individu que si on doublait son salaire. » Pour des relations de qualité, elle conseille de manifester de l’intérêt pour la vie des autres, de partager le plaisir que l’on ressent avec son entourage( le fait d’en parler sur le champ augmente son intensité) , de se taire au moment d’énoncer une critique et de ne pas préjuger des pensées des autres.
  • Se recentrer sur l’essentiel : Il s’agit d’explorer les domaines de notre vie que nous pourrions simplifier tels que : réduire les situations de taches multiples, refuser des sollicitations , limiter des engagements… Elle écrit :« prendre son temps est indispensable pour laisser émerger notre vraie personnalité et élaborer des objectifs. » Les questions à se poser sont les suivantes : « Qu’est ce qui a le plus d’importance? » « Dans un an est ce que cela aura encore de l’importance? ». Elle conseille également des périodes de jeunes médiatiques.
  • Je vous partage cette vidéo de Christophe André qui aborde le thème des ruminations. Tout d’abord, il s’agit de distinguer réflexion et rumination. Le travail sur soi-meme consiste à prendre conscience de la répetition de ce schéma mental et à l’interrompre le plus rapidement possible. Pour cela, il faut se poser les bonnes questions : « ma réflexion est-elle pertinente, suis-je soulagé? » et il est également nécessaire d’admettre qu’il n’y a pas forcement de réponse immédiate au problème. Christophe André conseille la médiation et la marche pour rompre ce mécanisme de pensée.
  • Varier les expériences : Les études montrent que faire une chose pour la première fois rend plus heureux que les habitudes. Il s’agit donc de faire attention à l’effet de répétition en espaçant la fréquence d’une expérience plaisante.
  • positiver : des outils comme tenir un journal peuvent être utilisés, des objets qui rappellent le kif tels que les souvenirs de vacances ou les photos. Dans cette vidéo jointe, Christophe André évoque l’importance de s’analyser par écrit, de manière régulière. Il nous parle de l’impact de cette pratique sur la santé et l’intelligence émotionnelle.

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